Chaque année, la France produit 3,8 millions de tonnes de déchets alimentaires issus de parties encore comestibles : restes de repas, fruits abîmés, produits intacts mais délaissés. L’équivalent de 55 kilos jetés par personne, soit des millions de repas préparés, emballés, transportés, puis détruits avant d’avoir nourri qui que ce soit.
Et ce gaspillage domestique n’est rien comparé aux volumes jetés directement à la ferme, avant même d’atteindre les foyers : plusieurs millions de tonnes de fruits et légumes parfaitement consommables sont écartés pour des raisons esthétiques. Ce gâchis monumental coûte 16 milliards d’euros et aggrave inutilement l’empreinte carbone nationale.
Et c’est précisément en répondant à ces trois attentes que PimpUp intervient : réduire le gaspillage à la maison en valorisant celui qui survient en amont, chez les producteurs. Cette jeune entreprise française engagée, transforme ainsi les fruits et légumes “moches” rejetés des circuits classiques en paniers hebdomadaires ultra frais et solidaires.
Un concept limpide, un geste concret, une idée de bon sens : faire de chaque panier un acte antigaspi à impact immédiat, bon pour soi, pour ceux qui cultivent, et pour la planète.
En 2026, adopter un panier antigaspi, c’est adopter une résolution simple et utile.
Dans un contexte où les habitants cherchent des solutions concrètes pour agir, où les producteurs affrontent des difficultés économiques et climatiques, et où les collectivités accélèrent leur transition alimentaire, les paniers PimpUp s’inscrivent parfaitement dans la dynamique locale portée par la Métropole.